Étiquette : CRÉER SANS SE LIMITER

  • MADDY STREET

    MADDY STREET

    Interview

    MADDY STREET

    Créer sans se limiter

    Entre pop alternative, électro et influences rock, Maddy Street développe un univers singulier. Après plusieurs projets qui lui ont permis d’affirmer son identité artistique, iel poursuit aujourd’hui cette exploration avec ses derniers singles, “RAT” et “Herbal Tea”.

    À l’occasion de Rock en Seine, nous avons pu rencontrer Maddy Street et échanger ensemble ! 

    Une personne souriante, portant un t-shirt jaune vif, exprime une grande joie sous un ciel bleu avec des nuages, entourée d'immeubles modernes.
    ©Emma Birski

    Comment te présenterais-tu auprès de quelqu’un qui n’a jamais entendu parler de toi ?

    Je m’appelle Maddy Street, ‘ »Street » comme la rue en anglais, Je suis un artiste un peu hyperactif qui explore plein de styles. Je fais un mélange électro/rock/pop et avec un peu de rap de temps en temps. En gros, c’est de la pop qui envoie.

    Si les gens devaient découvrir avec un morceau, lequel selon toi te représente le mieux ?

    Je dirais que “RAT” c’est une bonne représentation. Parce qu’il y a un peu de rap, il y a des guitares, un peu rock et il y a de l’électro aussi. Donc je dirais “RAT” pour commencer.

    En ce moment tu nous régales en sortant beaucoup de singles, est-ce que tu essaies de t’imposer un certain rythme ?

    Oui j’essaie d’en sortir un tous les deux mois. C’est ça le programme de cette année, donc je ne dors pas beaucoup haha.

    Est-ce que tous ces singles annoncent la sortie d’un projet plus gros ?

    Oui,  une mixtape est prévue en novembre avec tous les sons déjà sortis et d’autres sons qui sortiront en exclu. Oui c’est ça, exactement. Et pour la première fois, il y aura des vinyles !

    Ton univers musical semble puiser dans plusieurs influences. Quelles sont tes principales inspirations ?

    Mes inspi, ça va de Frank Ocean à Little Simz, à Amyl and the Sniffers et Twenty One Pilots.. Qui m’ont beaucoup influencé quand j’étais ado je pense. 

    Je pense qu’en fait mon côté rock électro, il vient d’ eux. J’ai un peu réalisé ça récemment.. Voilà, plein de trucs un peu différents mais qui me forment.

    Un artiste sur scène devant une foule enthousiaste lors d'un festival en plein air.
    ©Pauline RMTE

    Tu as déjà beaucoup joué en salle de concert. Aujourd’hui, tu es dans un autre cadre avec le festival. Qu’est-ce que cette expérience change pour toi, et quelles différences ressens-tu entre ces deux types de scènes ?

    Les festivals c’est vraiment spécial parce que c’est beaucoup de découvertes pour les gens. Donc il y a un peu ce côté où si t’es pas une tête d’affiche, le public vient et te découvre sur place.


    « J’apprécie beaucoup ce lien qui se crée avec le public en festival à ce moment-là. Et j’aime bien un peu créer l’effet de surprise parce que souvent, le public me voit arriver, et ne s’attend  pas à ce qui va sortir de ma bouche quand j’arrive sur scène.»


    Et Rock en Seine, là c’était un rêve absolu. Le concert était top, c’était grave rempli. Vers la fin, les gens avaient l’air très très à fond, pour un concert où on jouait à 16h. Et puis Rock en Seine iconique.

    Ton projet se distingue aussi par une identité visuelle très marquée, notamment sur les réseaux sociaux. Quelle importance accordes-tu à l’image dans ton univers artistique, et comment s’articule-t-elle avec ta musique ?

    Je viens de l’audiovisuel un peu à la base. J’ai fait de la photo, de la vidéo, et du montage surtout. Donc quand j’écris une chanson ou que je fais du son, j’imagine direct les images avec. Et donc que ce soit les clips, les réels ou les visualizers, je suis souvent à la réal. J’imagine tout un univers autour de chaque morceau et je trouve ça hyper fun de faire ça, ça m’amuse.

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